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Le journal de Retro-G

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Débat : La difficulté dans un jeu vidéo...

Débat : La difficulté dans un jeu vidéo...

Avec les années, les mentalités changent pour différentes raisons et certains contextes.

Quand j'avais autour de 16 ans, je jouais pour le défi. J'ai réalisé certains 'exploits' qui faisaient de moi un hardcore gamer à l'époque. J'aimais la difficulté et faire mes jeux préférés dans les moindre détail, en connaitre les méandres et de simplement penser que je n'avais pas débloqué une arme ou un mode de jeu, j'en étais malade.

À 32 ans... Si je fini un jeu en Normal, je suis content, car je l'ai fini dans le mode que les développeurs l'ont pensé. Je ne cherche pas à pousser plus loin et je ne m'incommode pas autant de, sur certain jeu du moins, baisser même la difficulté.

Qu'est-ce qui a changé ?

Le temps : Je joue moins qu'avant, réalité obligé. Je suis en couple, j'ai d'autre activité et une vie sociale. Et surtout, du travail. Quand je peux avoir une soirée de 3 heures pour gamer, c'est beau. Et je ne veux pas sacrer pendant 3 heures, je veux progresser.

La patience : Et oui, on vieilli, on est parfois moins patient. J'aime toujours le défi, mais je choisi mes batailles. Un ami rit parfois de moi (un peu) parce que je parle souvent des trophées/achievement dans un jeu vidéo. Je ne vise que rarement le 100%, mais j'en ai fait quelques-uns à 100%, 8 pour être précis, un peu plus si on compte des jeux indépendants ou épisodiques. Les trophées me servent surtout à savoir si j'ai rentabilisé mon jeu. Si je peux le faire à 100%, tant mieux, sinon, j'essai d'aller chercher le maximum. Cela dit, un jeu comme The Witcher 3 que j'adore, j'oublie le 100% alors que je l'aurais fait à 16 ans. Je n'ai pas la patience de connaitre tout les ficelles du jeu pour ça.

La variété : On travail, on économise, on essai de se gâter. Un gamer se prévois toujours un budget pour les jeux. Et de nos jours il y en a énormément sur le marché. Dans des bonnes périodes, on a droit à 2-3 jeux AAA par mois. Si on veut suivre, il devient difficile de faire un jeu au mode expert. J'ai par contre la chance ou la malchance d'être fort sur le retro-gaming, je n'ai aucun mal à revenir sur un vieux jeux. Et, finance obligé, je me limite souvent à 1 jeu par mois maximum, voir aucun et attendre qui tombe dans les jeux à 30$. Il en reste que si ça me prend 100 heures pour faire un platine, c'est 100 heures que j'aurais pu mettre sur un autre jeu.

Be the first : Je ne sais pas pour vous, mais être le premier à finir un jeu, de nos jours, dans mon cercle d'amis, parait plus important que de dire je l'ai fait de A à Z. Comme la majorité des gens semble devenir de grand consommateur que des complétistes, ça crée un besoin d'en consommer à la tonne et de le finir en premier pour ensuite, si on l'a aimé, s'investir plus.

Il y a toujours une question de choix aussi. Budget versus temps. C'est le gros dilemne. Le mien en ce moment aussi.