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Le journal de Retro-G

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Critique : Silent Hill 2

Critique : Silent Hill 2

De retour au source

J'étais, je suis et je serai toujours un grand fan de la série Silent Hill. Si mon aventure dans ce monde cauchemardesque a commencé en fin des années 90, elle ne se terminera jamais, même si les derniers jeux de la franchise laisse à désirer et que le Silent Hills par Hideo Kojima, Guillermo Del Toro et Norman Reedus ne verra probablement jamais le jour (si vous ne savez pas de quoi je parle, sortez de votre grotte, mais il me fera plaisir de vous en parler en privé).

Je ne ferai pas le procès de SIlent Hill ni même sa critique, à quoi bon critiquer un jeu qui date de plus de 10 ans, je parle bien entendu du 2e comme le titre l'indique, le premier est encore plus vieux et à mon avis encore meilleur, mais peut-être que je pourrais juste dire pourquoi je retourne au source.

J'ai beau avoir une PS4, un bon PC gamer, mais j'ai quand même, dans ma folie du ménage de ce week-end, monté un beau petit setup dans mon second salon d'appoint avec mon ancien écran de PC et ma PS3. J'ai été faire un tour sur le PSN et j'ai vu que j'avais acheté plusieurs jeu psone et j'avais aussi la version HD de Silent Hill 2 et 3. Pendant que mes anciens jeux étaient en download, j'ai essayé Silent Hill 2 et j'y ai reprit goût.

Pour ceux qui ne connaisse pas cette franchise, le jeu tourne autour de la ville de Silent Hill. En gros, il y a plusieurs années, un groupe de cultist, appelé l'ordre. a tenté de faire renaître un dieu démoniaque par l'entremise d'un enfant. Mais la fillette possédant un pouvoir a transfiguré la ville. Depuis, on passe entre cette histoire principale, notamment dans SH1, 3 et origins, à des histoires plus indépendante comme SH2 et 4, ou on voit l'influence de la ville sur des gens plutôt perturbé.

Même si le jeu a vieilli, j'y prend toujours plaisir. Il me semble que ça n'existe plus des jeux d'horreurs avec cet empreinte. Celle ou le mal est viscérale et qu'on en sort transformé. J'exagère ? Vous n'avez jamais touché à Silent Hill. Ce ne sont pas forcément des jeux hyper graphique ou sanglant, mais l'heure histoire est perturbante. Pour spoiler un peu, en gros, dans Silent Hill 2, on contrôle du début à la fin un homme qui a tué sa femme et qui la cache dans sa voiture, il allait la noyer dans le lac Toluca, lac qui traverse la ville, car cette ville a quelque chose de spéciale pour le couple. Mais, quand le jeu commence, il ne se souvient plus de tout ça. Il recherche sa femme morte il y a 3 ans, alors qu'elle est morte il a peu de temps de ses mains, car, pour lui, elle est morte quand elle a attrapée une maladie... Je n’effleure que la surface du jeu.

De grâce, ne comparer pas ce jeu à Resident Evil, j'adore les vieux Resident Evil (qui ont perdu tout leur intérêt avec les derniers opus) mais ni l'un ni l'autre ne se ressemble. On n'a pas peur de Resident Evil, c'est graphique, c'est de l'action, des sursauts. On a peur de Silent Hill pour le non vue et le non dit, même si certaines images sont tout de même perturbante, c'est l'histoire de ces gens banales qui croisent la ville qui vient nous chercher.

Plusieurs années ont passé depuis la sortie du premier et ma passion pour cette histoire n'a jamais diminué, contrairement à mon espoir de voir un nouveau bon Silent Hill sortir avec le père de la franchise à sa tête. Pour les plus jeunes, je vous conseille fortement de passer outre l'époque graphique de ce jeu, les contrôles peu maniable du temps passé et de passer un bon moment, les lumières éteintes, la musique le plus haut possible. J'aimerais être à votre place et ne jamais avoir connu Silent Hill pour revivre la première fois que j'y mettrai les pieds...